Dessiner pour ralentir: pourquoi choisir ma méthode de dessin méditatif

Le dessin est probablement votre espace de respiration, et vous vous l’interdisez

Moment de stress, moment de doute, moment de tristesse, ou même moment d’ennui, chaque fois que j’en avais besoin, l’envie de dessiner s’est manifestée. Et à chaque fois, la même sensation : j’avais l’impression de recharger mes batteries comme jamais, juste en ralentissant, en prenant le temps de réaliser méticuleusement un motif, d’exprimer une idée.
J’arrivais à acquérir une forme de stabilité intérieure et de prendre du recul sur tout ce qui changeait -trop vite- autour de moi.

Et vous savez quoi ? Contrairement à l’idée reçue, tout le monde peut faire cette expérience, même vous!
J’ai lancé dessin-méditatif.fr pour permettre au maximum de personnes d’en découvrir ses bienfaits, comme moi.
Parce que courir, nager, méditer, coudre, tricoter, cuisiner, danser, lire, … n’a pas fonctionné sur vous. Que malgré les conseils de votre meilleur.e pote, plus proche collègue ou merveilleux psychologue, aucune de ces activités n’a réussi à s’ancrer dans votre routine.
Vous êtes peut-être au bon endroit.

Car il ne s’agit pas ici de devenir le prochain Picasso ou d’illustrer le New-Yorker -ou même le pomme d’api de votre fils.
Non, le dessin méditatif ne cherche ni la performance, ni le résultat esthétique, ni la validation extérieure.
Il propose autre chose : un espace de présence, de calme et d’exploration intérieure.
Il suffit de peu de temps de dessin pour faire diminuer le taux de cortisol, cela représente une vraie alternative à d’autres activités ou outils qui peuvent sembler parfois difficiles à mettre en pratique.
Je vous l’assure, le bonheur, l’apaisement que je ressens quand je le pratique est aussi perceptible pendant que je trace, que lorsque j’ai terminé de tracer : le chemin et la destination sont aussi satisfaisant l’un que l’autre.

C’est pourquoi, je souhaite partager ma méthode de dessin méditatif. Celle en laquelle je crois, que j’ai imaginé et construite au fil des années, à travers mon expérience personnelle, l’observation des illustratrices et illustrateurs que j’admire, mes essais, mes échecs aussi.
Elle s’adresse autant aux personnes qui pensent « ne pas savoir dessiner » qu’aux artistes confirmés qui ressentent le besoin de se déconnecter, de faire fi de la performance, de la pression de la commande, de l’idée géniale.

Cette méthode n’est pas figée. Je la fais évoluer à force de l’exploiter et grâce aux retours des personnes qui l’essayent.
Elle s’agrémente au fil des saisons, des évènements, de ce qui m’inspire.
Elle repose sur une conviction simple : le dessin peut devenir un outil puissant de régulation émotionnelle, de connexion à soi et de bien-être intérieur.

Qu’est-ce que le dessin méditatif ?

Le dessin méditatif se situe à la croisée de plusieurs pratiques : la méditation de pleine conscience, l’expression créative libre, et parfois l’art-thérapie (sans s’y substituer). Il ne s’agit pas de dessiner pour produire une œuvre, mais de dessiner pour être pleinement présent à ce que l’on fait.

Pour réussir cette expérience, la clef réside dans plusieurs critères, facilement atteignables:

Dessiner lentement

Comme je l’ai écrit plus haut, le geste est aussi important que le rendu. Sentir le crayon frotter le support, glisser sur la feuille sans accroc, de façon simple et fluide, comme le fait le fil sur les aiguilles, est le cœur du processus. Plus le mouvement est ralenti, plus le cerveau s’apaise.
Cela reprend les principes de la pleine conscience, on est dans l’instant présent, notre attention est focalisée sur l’encre qui se dépose au gré de nos mouvements sur le papier.

Porter attention au geste, à la respiration, aux sensations

Comme la méditation, en étant plus attentif à ce geste, notre respiration ralentit, notre rythme cardiaque s’apaise, le temps semble se détendre, s’étirer, ralentir. On devient spectateur de soi-même, on observe la main qui trace et la feuille qui se remplie du tracé.

Accueillir ce qui émerge sans jugement

Certaines pratiques, relèvent même du dessin « automatique » ou « intuitif » qui consiste à se laisser guider par la main, sans idées préalables, sans commander ce qui en résulte, de manière à être complètement dans le plaisir de tracer presque dans une forme d’auto-hypnose. Il en résulte des motifs, des tracés atypiques, discontinus, des formes diverses, résultat du plaisir de réaliser plus que de la réalisation elle-même. Aussi il faut évidemment considérer le rendu sans jugement.

Laisser le mental se déposer

J’ai moi-même fait l’expérience de la méditation, et je sais combien il est parfois difficile de stopper les pensées qui s’entrechoquent pendant une séance. Grâce au dessin, le cerveau est occupé. Pour certains, il est plus aisé de se déconnecter dans un état de pleine conscience, comme happé par la feuille et le tracé.

Les fondements de ma méthode

Bien qu’ayant conscience des bienfaits du dessin, je me suis rendue compte que ce n’était pas si simple: plus on arrive à l’âge adulte, moins on dessine et moins on dessine, plus on a de difficultés à dessiner.

La difficulté est double : d’une part, en tant qu’adulte, on considère trop souvent que dessiner est réservé aux enfants, d’autre part, on suppose donc qu’un adulte qui dessine doit savoir maîtriser cette activité, prendre des cours, s’équiper du bon matériel, etc. et bien évidemment, il s’agit d’être créatif, ce que, bon nombre d’entre nous, considèrent être une compétence qui leur fait défaut.

Or, avec la méthode de dessin-meditatif.fr, je balaye tout cela d’un revers de la main : pas besoin d’être inspiré, d’avoir la technicité, des heures ou des fortunes à y consacrer, promis.

1. Des thèmes de dessin méditatif « tout prêts »

Premier frein : être créatif. Souvent, les gens avec qui j’échange sur mon concept m’opposent l’envie de dessiner, et l’angoisse de la page vide. En gros souvent, oui on a envie de dessiner, de renouer avec ce plaisir enfantin abandonné depuis des années, mais franchement l’inspiration nous fait défaut et on ne voit pas trop ce qu’on pourrait bien produire de correct.
Bien sûr, trouver une idée est assez facile: instagram, pinterest, sont de bons moyens de suivre des dessinateurs professionnels, leurs méthodes de dessin, de contempler leurs œuvres; souvent avec un sentiment d’incapacité à faire aussi bien et donc à passer à l’acte.
C’est consciente de cela que j’ai imaginé des thèmes, des motifs divers, pour vous, pour vous retirer cette pression de savoir quoi faire, de partir de rien, en espérant que parmi les multiples modèles disponibles, au moins l’un d’entre eux, vous inspire.
Saison, nature, évènements, tout est prétexte à réaliser des motifs simples à reproduire.

2. Des motifs de dessin méditatif simples à reproduire

Une fois passé le cap de l’idée, reste le syndrome de l’imposteur, de l’incompétence, ce sentiment de ne pas savoir faire et forcément, le visionnage de vos artistes préférés en train d’exercer leur art vous paralyse plus qu’il ne vous inspire. La technique, les outils, le temps, rien de tout cela ne vous semble accessible.
C’est pourquoi j’ai choisis de proposer des motifs simples.
Je ne m’en cache pas, je n’ai pas une formation en beaux-arts, je n’ai aucune technique et le produit de mes « œuvres » relèvent d’avantage de mon envie que de mon talent.
Forcément, en réfléchissant à la manière dont je pouvais donner envie à tout un chacun de dessiner, j’en suis arrivée à la conclusion, qu’il fallait que cela soit simple. Après tout, mes premiers « chefs-d’œuvre » sont dignes d’un enfant de grande section -on me l’a assez souvent fait remarqué.

Une collègue -« C’est ta fille qui a fait le cadre derrière toi ? » Moi -« Euh, à vrai dire, c’est moi … » Histoire vraie, gêne à l’appui.


Mais après tout pourquoi ne pas repartir de là ? C’est en maternelle qu’on nous donne le plaisir de dessiner. J’ai jamais autant kiffé une discipline que celle du graphisme! Mais si, souvenez vous des lignes à remplir de pont, de traits, de pointillés, de formes, etc.
Rappelez-vous du plaisir de ces moments en classe, où vous étiez focus sur l’objectif, appliqué à tracer au crayon de bois, au feutre ou à la peinture, peut-être même avec vos doigts directement, derrière un petit chevalet de bois.
C’est exactement ce sentiment que je cherche à retrouver avec… des motifs simples à réaliser donc! C’est tout ce qu’il vous faut pour vous lancer! Et si en prime je me filme en train de les dessiner… toutes les conditions sont réunies pour votre succès!

3. Des formats de dessin méditatif chronométrés

Pas besoin de vous faire un dessin… Nous savons tous que notre temps est devenu le bien le plus précieux dans cette société. Et je ne sais pas pour vous, mais malgré tous mes efforts, je n’ai jamais réussis à l’étirer, le ralentir ou l’arrêter.
Dans ce contexte, prendre le temps de dessiner n’est pas anodin, cela se fait au détriment d’une autre activité, j’en ai bien conscience.

Et pourtant, je me suis aussi rendue compte que moi-même, je ne consacrais pas forcément un temps dédié au dessin ex nihilo. Parfois mes dessins étaient réalisés en pleine séance de prise de notes, ou lors d’une conférence à laquelle j’assistais.
De là m’est venue une idée; créer des supports qui puissent se glisser dans vos objets du quotidien: agenda, pochette, livre, cahier. Des formats que vous puissiez emporter partout avec vous et qu’il vous suffirait de sortir de votre sac pour commencer à vous concentrer, à vous occuper, ou vous calmer.
Des formats de différentes dimensions pour différents moments: que vous ayez un quart-d’ heure, une demi-heure ou une heure devant vous.
C’est pour cette raison que je décline les modèles en 3 dimensions : marque-page, carte postale ou carré 15×15.
En plus, non seulement ils sont facilement transportables, mais ils sont clairement pensés pour être utiles.

4. Des formats utiles

Car non, il ne s’agit pas juste de remplir une feuille et de la glisser dans une pochette au fond du tiroir d’un meuble hérité de votre grand-mère. Je ne voulais pas que, comme tous ces dessins de mes enfants accumulés au fil des années, les vôtres atterrissent à la poubelle à l’issue d’un tri bien nécessaire certes, mais tout de même avec le sentiment de temps et de papier gâché.
Je vous l’ai dit, il s’agit de prendre autant de plaisir à tracer, qu’à voir prendre forme votre dessin.
Car si dessiner détend en faisant baisser le taux de cortisol dans le sang, le résultat peut rendre heureux : un petit shoot de dopamine en plus ça vous tente?
C’est pourquoi j’ai choisi de vous permettre de mettre en valeur vos dessins: les formats sont aussi utiles. Une fois terminé, chacun peut servir à quelque-chose, pour vous comme pour autrui : qu’il marque la page de votre livre préféré, envoi vos vœux à votre cousine éloignée ou s’affiche fièrement sur le tableau en liège de votre salle de pause au travail, libre à vous de le partager, car c’est ainsi qu’il a été conçu.

5. Une méthode accessible

Je vous ai déjà parlé de la simplicité avec laquelle je réfléchis les motifs et le temps passé à les réaliser, mais il ne s’agit pas que de cela. Il s’agit de faire en sorte que seul un papier et un crayon vous suffise.

Une fois téléchargés et imprimés, mes modèles n’ont besoin que de la pointe du stylo, du crayon, du feutre que vous aurez choisit pour les compléter, et c’est tout.
Pas besoin d’investir dans du matériel onéreux, pas besoin de prendre de cours ou d’acheter des manuels : un format prêt à l’emploi.
Et puisqu’ils doivent être transportables, il faut réduire les outils nécessaires au minimum : un crayon.
Pensez-y, la prochaine fois, dans la salle d’attente, au lieu de scroller indéfiniment sur l’écran de votre smartphone, sortez votre marque-page à compléter et griffonnez en attendant votre tour.
Votre ennui sera vécu d’une toute autre façon, croyez-moi!

Dessin-meditatif.fr, une méthode à intégrer dans votre quotidien

Comme malgré tous ces arguments, vous n’êtes peut-être pas encore convaincus, je me permets d’insister sur 5 raisons pour lesquelles, le dessin méditatif mérite d’intégrer votre quotidien.

1. Le dessin méditatif apaise

Je l’ai déjà dit, mais je le répète à nouveau, de nombreuses études ont démontré que la diminution du cortisol dans le sang est immédiate lorsqu’on dessine.

2. Le dessin méditatif rend heureux

Il active la zone de récompense de votre cerveau. Vous terminez un modèle : vous êtes satisfait du travail accomplit.

3. Le dessin méditatif aide à la concentration

Bien sûr que vous êtes au courant, vous gribouillez spontanément en réunion pour mieux rester focus sur le speech du boss!


4. Le dessin méditatif rend créatif

Une idée en appelle une autre, même si elle ne vient pas de vous!

5. Le dessin méditatif comble l’ennui

Du temps à tuer? Sort ta carte postale à compléter de ton sac plutôt que de te faire lobotomiser par ton réseau social préféré.

Sur ce, il ne tient qu’à vous de tester la méthode pour me dire si sur vous aussi, elle a fonctionné.
J’attends vos retours!

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